LE SAINT - ESPRIT
La place du Saint-Esprit, dans l’œuvre de Dieu
Le Saint-Esprit encore appelé le Consolateur, l’Esprit de vérité, l’Esprit de sainteté, l'Esprit de vie est la puissance de Dieu en action (Jean 14 : 16-18).
Le Saint-Esprit de Dieu est le plus grand trésor que celui qui croit en Jésus-Christ peut recevoir de Dieu. Il est envoyé par Dieu le Père à la demande de notre intercesseur le Seigneur Jésus-Christ pour habiter dans le corps de l’enfant de Dieu trouvé agréable aux yeux de Dieu.
Le Saint-Esprit de Dieu habite en l’homme pour le remplir de la force de Dieu, lui communiquer la pensée et la volonté de Dieu, lui enseigner et révéler les mystères des choses cachées aux hommes en le conduisant dans toute la vérité (Jean 16 : 13).
Il est un soutien précieux pour nous accompagner dans la marche avec Dieu. Il prend soin de notre âme en nous amenant à avoir le dégoût du péché et à porter en nous le fruit de l’esprit (Galates 5 :22)
Il nous conduit à vivre dans la sanctification permanente sans laquelle personne ne pourra hériter la vie éternelle (Lévitique 20 : 26 ; Hébreux 12 : 14 ; 1 Pierre 1 : 15-16).
Il est une aide à la décision qui convainc du caractère bien ou mal de tout projet que l’on voudrait entreprendre. Par contre, un homme qui n’est pas habité du Saint-Esprit de Dieu est appelé à errer dans ses voies,
sauf à recourir aux esprits étrangers qui accordent à ceux qui les invoquent tous biens et faveurs pour séduire et maintenir captifs dans les ténèbres tout en les dépouillant de leurs destinées et de toutes leurs grâces.
Attention !
On ne se moque pas sans conséquence grave, de la puissance par laquelle Dieu a fondé toute chose. Le Seigneur prévient toute personne qui parlerait en mal du Saint-Esprit de Dieu
(par exemple insulter, profaner, maudire, renier...)
Une telle personne ne sera jamais pardonnée ni sur terre ni dans les cieux, sauf miséricorde exceptionnelle souverainement décidée par Dieu (Matthieu 12 : 31-32).
Nous devons veiller sur notre bouche pour nous abstenir de parler, et parfois avec mépris ou légèreté, des choses spirituelles qui dépassent notre compréhension ou notre entendement et dont nous ignorons la dangerosité.